{"id":237,"date":"2019-09-15T18:16:38","date_gmt":"2019-09-15T16:16:38","guid":{"rendered":"http:\/\/s610914067.onlinehome.fr\/combaz\/?page_id=237"},"modified":"2025-03-19T19:30:49","modified_gmt":"2025-03-19T18:30:49","slug":"christian-combaz","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/christiancombaz.com\/?page_id=237","title":{"rendered":"Biographie"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/christiancombaz.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/wiki-288x300.jpg\" alt=\"\" width=\"288\" height=\"300\" class=\"alignnone size-medium wp-image-904\" srcset=\"https:\/\/christiancombaz.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/wiki-288x300.jpg 288w, https:\/\/christiancombaz.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/wiki-984x1024.jpg 984w, https:\/\/christiancombaz.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/wiki-768x799.jpg 768w, https:\/\/christiancombaz.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/wiki.jpg 1356w\" sizes=\"auto, (max-width: 288px) 100vw, 288px\" \/><\/p>\n<p> Issu d&#8217;une famille savoyarde de la classe moyenne, originaire des Contamines-Montjoie, n\u00e9 de m\u00e8re corse en Alg\u00e9rie o\u00f9 son p\u00e8re \u00e9tait expatri\u00e9 comme ing\u00e9nieur p\u00e9trolier, Christian Combaz passe son enfance \u00e0 Bordeaux dans un milieu catholique. Il suit sa scolarit\u00e9 au coll\u00e8ge de fr\u00e8res maristes d\u00e9crit par Fran\u00e7ois Mauriac dans son livre L&#8217;Enfant charg\u00e9 de cha\u00eenes, Sainte-Marie Grand Lebrun.<\/p>\n<p>Son p\u00e8re ayant \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 \u00e0 Paris, sa famille s&#8217;y installe en 1968. Il est inscrit chez les j\u00e9suites du Trocad\u00e9ro au lyc\u00e9e Saint-Louis-de-Gonzague puis \u00e0 Sainte-Croix de Neuilly o\u00f9 la fr\u00e9quentation de la haute bourgeoisie parisienne nourrit ses lectures et ses ambitions comme en t\u00e9moignent, \u00e0 trente ans d&#8217;intervalle, Messieurs, paru en 1979, et Votre serviteur, publi\u00e9 en 2015. Inscrit en hypokh\u00e2gne au lyc\u00e9e Henri-IV et \u00e0 la Sorbonne, il rompt avec son p\u00e8re, renonce \u00e0 pr\u00e9parer l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure pour devenir coursier, employ\u00e9 d&#8217;assurances, contr\u00f4leur au th\u00e9\u00e2tre des Vari\u00e9t\u00e9s, puis pigiste aux Nouvelles litt\u00e9raires et au Quotidien de Paris, sous la direction de Philippe Tesson qui l&#8217;encourage \u00e0 \u00e9crire.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une r\u00e9conciliation avec sa famille, il renoue avec les \u00e9tudes en s&#8217;inscrivant \u00e0 Sciences-Po, rue Saint-Guillaume \u00e0 Paris, o\u00f9 il est l&#8217;\u00e9l\u00e8ve de Laurent Fabius et de Raymond Barre. Il s&#8217;inscrit, en parall\u00e8le, aux Beaux-Arts en sculpture dans l&#8217;atelier Viseux.<\/p>\n<p>Premiers essais litt\u00e9raires, vie mondaine, s\u00e9jours en Italie (Montefalco, Seuil, 1980) \u00e0 Rome et \u00e0 Venise, amiti\u00e9s eccl\u00e9siastiques, litt\u00e9raires, militaires, a\u00e9ronautiques, qui fournissent en 2015 la mati\u00e8re de son roman d&#8217;inspiration autobiographique Votre Serviteur1.<\/p>\n<p>Longs s\u00e9jours am\u00e9ricains qui fourniront la mati\u00e8re de son livre Lettres de Floride2. Titulaire d&#8217;un brevet de pilote \u00e0 vingt ans, il nourrit une passion pour l&#8217;aviation tout en commen\u00e7ant \u00e0 gagner sa vie dans le journalisme et la litt\u00e9rature. \u00ab Du grand art. Seul compte le ton, et Combaz en a un qui frappe tout de suite par son \u00e9l\u00e9gance, son impassibilit\u00e9 m\u00e9rim\u00e9enne, [\u2026] son aptitude \u00e0 clarifier, dans la psychologie de l&#8217;individu, les manigances de l&#8217;ombre \u00bb, \u00e9crit Angelo Rinaldi dans L&#8217;Express en 1979, \u00e0 la sortie de Messieurs, son premier roman.<\/p>\n<p>Journaliste, auteur de nombreux reportages, Christian Combaz vit de sa plume \u00e0 la campagne d\u00e8s l&#8217;\u00e2ge de 28 ans. Le succ\u00e8s de son essai \u00c9loge de l&#8217;\u00e2ge lui permet de conqu\u00e9rir l&#8217;ind\u00e9pendance financi\u00e8re. Ses romans sont plusieurs fois retenus pour les prix de l&#8217;automne mais, install\u00e9 au fond de l&#8217;Aveyron dans le sud de la France pendant vingt ans, il semble peu go\u00fbter la vie litt\u00e9raire parisienne, exp\u00e9rience qu&#8217;il relatera dans Gens de Campagnol3, en 2012, et au micro d&#8217;Alain Finkielkraut sur France Culture, o\u00f9 il se fait le chantre de la vie des \u00ab gens simples qui sont aussi compliqu\u00e9s que les autres \u00bb. \u00c9galement voyageur et chroniqueur, il \u00e9crit pour J&#8217;informe, Le Figaro, L&#8217;Express, Jeune Afrique, Le Quotidien de Paris, Grands Reportages (1976-1987) et publie des \u00e9ditoriaux au Figaro et \u00e0 Valeurs actuelles (1995).<\/p>\n<p>Traducteur de l&#8217;anglais, il vit \u00e0 New York en 2001, chez son fr\u00e8re entrepreneur, pendant l&#8217;ann\u00e9e qui pr\u00e9c\u00e8de le 11-Septembre, o\u00f9 il compose un roman d&#8217;anticipation, Une heure avant l&#8217;\u00e9ternit\u00e94, paru \u00e0 quelques jours de l&#8217;attentat et dont la couverture repr\u00e9sente les tours jumelles du World Trade Center curieusement cisaill\u00e9es par un coup de ba\u00efonnette5. Aviateur d\u00e9\u00e7u, ayant perdu deux fois son brevet faute d&#8217;argent, il se rabat sur le deltaplane et le parapente dont il est l&#8217;un des premiers adeptes en France (1987) et sur lequel il publiera , en collaboration avec Jacques S\u00e9gura, un manuel intitul\u00e9 Parapente6 traduit en trois langues, en 1990.<\/p>\n<p>Sculpteur classique, il trouve un d\u00e9rivatif tardif \u00e0 son talent \u00ab r\u00e9aliste \u00bb au cours des ann\u00e9es 2000 par la pratique de l&#8217;image de synth\u00e8se, de la sculpture num\u00e9rique et de l&#8217;animation. Amoureux de la Hongrie, il consacre plusieurs de ses livres \u00e0 ce pays. Li\u00e9 \u00e0 un marchand d&#8217;art hongrois \u00e9tabli \u00e0 New York, il s&#8217;installe pendant plusieurs mois dans la capitale magyare \u00e0 peine sortie du communisme et publie Franz (1994), De l&#8217;Est de la Peste et du reste et Le Roman de Budapest (2003).<\/p>\n<p>Il refuse le grade de chevalier de l&#8217;ordre des Arts et des Lettres en 1992 des mains de Jack Lang puis accepte cette distinction, directement au grade d&#8217;officier, des mains de Renaud Donnedieu de Vabres en 2004.<\/p>\n<p>Parall\u00e8lement, le hasard lui fait conna\u00eetre de pr\u00e8s le monde de la Russie de Boris Eltsine, la Sib\u00e9rie (La Cl\u00e9mence de Neptune, Rocher, 1997) et les arcanes du catholicisme renaissant en Europe de l&#8217;Est. Il est li\u00e9 \u00e0 Renaud Camus dont il a pris la d\u00e9fense en 2000, et qu&#8217;il a fait entrer aux \u00c9ditions Fayard en 2003. Battu au grand prix du roman de l&#8217;Acad\u00e9mie7 (2004), il est \u00e9cart\u00e9 des \u00e9ditions Fayard pour avoir publi\u00e9 au Rocher un pamphlet intitul\u00e9 Enfants sans foi ni loi8 et, surtout, La France m\u00e9rite mieux que \u00e7a, dont un passage, cit\u00e9 par Camus dans son journal, est remplac\u00e9 par un pav\u00e9 blanc par leur commun \u00e9diteur.<\/p>\n<p>En 2006, faute de ressources, il se porte candidat \u00e0 la direction du centre culturel fran\u00e7ais de Milan o\u00f9 il reste trois ans. Suivront deux ann\u00e9es pass\u00e9es \u00e0 la direction de celui de Saragosse en Espagne. Install\u00e9 depuis dans les Alpes, il collabore r\u00e9guli\u00e8rement au Figaro9 et publie romans et essais chez Flammarion, aux \u00e9ditions du Cerf, aux \u00e9ditions T\u00e9l\u00e9maque o\u00f9 il entreprend en 2015 une enqu\u00eate litt\u00e9raire, historique et plac\u00e9e sous le conseil scientifique d&#8217;un endocrinologue belge, le Pr Balthazart, intitul\u00e9e Les \u00c2mes douces10 sur le th\u00e8me du \u00ab contre-nature \u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Issu d&#8217;une famille savoyarde de la classe moyenne, originaire des Contamines-Montjoie, n\u00e9 de m\u00e8re corse en Alg\u00e9rie o\u00f9 son p\u00e8re \u00e9tait expatri\u00e9 comme ing\u00e9nieur p\u00e9trolier, Christian Combaz passe son enfance \u00e0 Bordeaux [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-237","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/237","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=237"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/237\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":905,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/237\/revisions\/905"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=237"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}