{"id":339,"date":"2021-08-30T21:43:52","date_gmt":"2021-08-30T19:43:52","guid":{"rendered":"http:\/\/s610914067.onlinehome.fr\/combaz\/?page_id=339"},"modified":"2025-02-20T17:12:26","modified_gmt":"2025-02-20T16:12:26","slug":"revue-de-presse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/christiancombaz.com\/?page_id=339","title":{"rendered":"Revue de presse"},"content":{"rendered":"<p>1979<br \/>\nDu grand art. Seul compte le ton et Combaz en a un qui frappe tout de suite par son \u00e9l\u00e9gance, son impassibilit\u00e9 m\u00e9rim\u00e9enne, son aptitude \u00e0 clarifier, dans la psychologie de l&#8217;individu, les manigances de l&#8217;ombre.<br \/>\nAngelo Rinaldi, l&#8217;Express<br \/>\n1981<br \/>\nMontherlant, Bernanos. Combaz n&#8217;a pas besoin de ces prestigieux anc\u00eatres pour lui servir de b\u00e9quilles. C&#8217;est un grand.<br \/>\nEric Neuhoff, le Quotidien de Paris<br \/>\n1982<br \/>\nSi dix \u00e9crivains s&#8217;attelaient \u00e0 la m\u00eame t\u00e2che que Christian Combaz, on rendrait aux lecteurs le go\u00fbt des histoires. Combaz appara\u00eet comme un Chardonne qui aurait beaucoup lu Stendhal.<br \/>\nFran\u00e7ois Nourrissier, Le Figaro-Magazine<br \/>\n1983<br \/>\nLe voici quelque part entre Montherlant et Paul Bourget, et il n&#8217;a pas trente ans. Encore un effort et Combaz rejoindra Stendhal.<br \/>\nGabrielle Rolin, Le Monde<br \/>\n1983<br \/>\nJ&#8217;ai l&#8217;intuition que Combaz tiendra un jour dans la litt\u00e9rature une des premi\u00e8res places.<br \/>\nFran\u00e7ois-Olivier Rousseau<br \/>\n1983<br \/>\nA l&#8217;\u00e9cole de Balzac et de Jouhandeau, Combaz a appris le bien-\u00e9crire.<br \/>\nJean Chalon, le Figaro<br \/>\n1983<br \/>\nChardonne, Morand, Nimier sont ses oncles en litt\u00e9rature.<br \/>\nJean Pierre Enard, VSD<br \/>\n1983<br \/>\nUn doigt\u00e9 de vrai professionnel, de moraliste d\u00e9sabus\u00e9, de conteur-m\u00e9canicien.<br \/>\nFr\u00e9d\u00e9ric Vitoux, le Nouvel Observateur<br \/>\n1985<br \/>\nChristian Combaz est un romancier d\u00e9cid\u00e9ment \u00e0 contre-courant..<br \/>\nPierrette Rosset, Elle<br \/>\n1986<br \/>\nLe ton, le style, la mati\u00e8re romanesque le classent parmi les grands auteurs de sa g\u00e9n\u00e9ration.<br \/>\nGilles Brochard, La lettre de la Radio et de la T\u00e9l\u00e9vision<br \/>\n1987<br \/>\nLe charme et l&#8217;int\u00e9r\u00eat op\u00e8rent, en raison du talent de l&#8217;auteur \u00e0 cr\u00e9er un univers romanesque qui ne ressemble \u00e0 aucun autre.<br \/>\nNicolas Br\u00e9hal, Le Quotidien de Paris<br \/>\n1987<br \/>\nOuvrez Combaz, vous ne le l\u00e2cherez plus. Totalement inclassable..<br \/>\nPierre Chaunu, Le Figaro<br \/>\n1987<br \/>\nCombaz est un brillant sp\u00e9cimen d&#8217;une esp\u00e8ce en voie d&#8217;extinction, de celle qui recueille l&#8217;estime des pervers et l&#8217;attention des acad\u00e9miciens.<br \/>\nMarc Lambron, Le Point.<br \/>\n1987<br \/>\nCombaz est un grand romancier<br \/>\nPhilippe Caramanian, le Bien Public<br \/>\n1987<br \/>\nAnouilh n&#8217;est pas si loin.<br \/>\nFran\u00e7ois Nourrissier, Le Figaro Magazine<br \/>\n1988<br \/>\nChristian Combaz est en passe de devenir un v\u00e9ritable ma\u00eetre.<br \/>\nJean Claude Lebrun, R\u00e9volution.Combaz<br \/>\n1988<br \/>\nOn aimerait que de tels auteurs b\u00e9n\u00e9ficient, ne f\u00fbt-ce que par inadvertance ou malentendu \u00e9ditoriaux, de la mise en vedette par un prix litt\u00e9raire.<br \/>\nJ.Ph Mestre, Le Progr\u00e8s Dimanche<br \/>\n1988<br \/>\nCombaz a la vivacit\u00e9 des romanciers anglais du XVIII \u00e8me si\u00e8cle qui excellaient dans le style picaresque et enjou\u00e9.<br \/>\nJacques de Decker, Le Soir, Bruxelles<br \/>\n1988<br \/>\nUn conteur a\u00e9rien comme Voltaire\u2026 sa r\u00e9jouissante \u00e9l\u00e9gance d\u2019expression cache mal une ambition tr\u00e8s haute.<br \/>\nRenaud Matignon, le Figaro<br \/>\n1988<br \/>\nDe cette distance avec le monde mondain, na\u00eet une oeuvre originale et captivante. \u00ab A ceux qu\u2019on n\u2019a pas aim\u00e9s \u00bb en est l\u2019expression la plus accomplie. Christian Combaz est un moraliste dans la veine des La Bruy\u00e8re ou des Diderot.<br \/>\nHugo Marsan, le Gai pied<br \/>\n1988<br \/>\nQuel brio! L\u2019auteur lance des mots bien choisis, des r\u00e9pliques dignes du cin\u00e9ma fran\u00e7ais de l\u2019entre deux guerres.<br \/>\nMichel Paquot, Cit\u00e9 de Bruxelles<br \/>\n1988<br \/>\nChristian Combaz se d\u00e9marque non seulement par un style d\u2019une rare \u00e9l\u00e9gance, mais aussi par la compassion qu\u2019il manifeste \u00e0 ses personnages.<br \/>\nCV. Femme Pratique<br \/>\n1988<br \/>\nPourquoi ce romancier n\u2019a t-il pas le sort qu\u2019il m\u00e9rite ?<br \/>\nAnne Pons, l\u2019Express<br \/>\n1988<br \/>\nUn auteur grinchissime et plaisamment roboratif<br \/>\nJuliette Boisriveaud, Cosmopolitan<br \/>\n1988<br \/>\nA ceux qu\u2019on n\u2019a pas aim\u00e9s n\u2019 est pas seulement l\u2019histoire d\u2019une h\u00e9ro\u00efne exemplaire, de celles que l\u2019on oublie plus, c\u2019est, en puissance, un roman auquel les historiens du XXI si\u00e8cle devront se r\u00e9f\u00e9rer pour comprendre les ann\u00e9es 60. On voudrait r\u00e9sumer d\u2019un mot tous les \u00e9loges que m\u00e9rite ce livre f\u00e9roce et bouleversant. On n\u2019en trouve qu\u2019un et on le p\u00e8se: admirable!<br \/>\nFran\u00e7ois-Olivier Rousseau, Le Figaro Magazine<br \/>\n1990<br \/>\nCet \u00e9crivain poursuit une tradition \u00e9thique et spirituelle illustr\u00e9e par Mauriac, par Bernanos, par Julien Green. C\u2019est une grande tradition du roman fran\u00e7ais, toujours vivante. Il faudrait \u00eatre bien myope pour ne pas lui rendre l\u2019hommage qu\u2019elle m\u00e9rite.<br \/>\nClaude Pr\u00e9vost, L\u2019Humanit\u00e9.<br \/>\n1990<br \/>\nUn romancier qui, par la qualit\u00e9 de son \u00e9criture et de sa r\u00e9flexion, par la hauteur de ses pr\u00e9occupations spirituelles, se situe au tout premier rang.<br \/>\nJean Claude Lebrun, R\u00e9volution<br \/>\n1990<br \/>\nL\u2019oeil est celui d\u2019un Maupassant qui lorgnerait plut\u00f4t vers des cauchemars slaves que vers des servantes de Basse-Normandie<br \/>\nRenaud Matignon, Le Figaro<br \/>\n1991<br \/>\nUne telle voix, une telle force, une telle lucidit\u00e9 \u00e9tonnent dans la litt\u00e9rature d\u2019aujourd\u2019hui . Il faudra du temps du temps avant que les yeux se dessillent et que s\u2019ouvrent les consciences. Qu\u2019importe! tout viendra \u00e0 son heure.<br \/>\nChristian Signol, La Montagne<br \/>\n1991<br \/>\nIl construit l\u2019une des oeuvres les plus denses et les plus estimables de sa g\u00e9n\u00e9ration. Sa jeunesse et son talent grave lui permettent d\u00e9cid\u00e9ment les plus hautes ambitions.<br \/>\nJean Soublin, l\u2019Express.<br \/>\n1992<br \/>\nDosto\u00efevskien!<br \/>\nRoger Bichelberger, le R\u00e9publicain Lorrain<br \/>\n1995<br \/>\nUn auteur dont les critiques feraient bien d\u2019\u00e9valuer enfin l\u2019envergure.<br \/>\nChristian Charri\u00e8re, le Figaro<br \/>\nOliver Twist revisit\u00e9 par Dosto\u00efevski<br \/>\nArnould de Liedekerke, Le Figaro Magazine<br \/>\n1997<br \/>\nL\u2019univers de Christian Combaz : la force de l\u2019invisible, la bienveillance des morts, le r\u00f4le de l\u2019art comme m\u00e9diateur de la gr\u00e2ce, la puissance de l\u2019innocence.<br \/>\nLaurent Dandrieu, le Spectacle du Monde<\/p>\n<p>1997<br \/>\nChristian Combaz est l\u2019un des rares \u00e9crivains aujourd\u2019hui dont on puisse attendre une oeuvre, b\u00e2tie livre apr\u00e8s livre, insensible aux futilit\u00e9s m\u00e9diatiques et aux conformismes de l\u2019\u00e9poque.<br \/>\nJean-Philippe Mestre, Le Progr\u00e8s<br \/>\n1998<br \/>\nChristian Combaz se r\u00e9v\u00e8le comme un \u00e9tonnant romancier de la compassion pour qui les d\u00e9sordres de notre temps ne sont jamais que des tentatives maladroires, poignantes et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9es pour retrouver un Dieu obstin\u00e9ment cach\u00e9.<br \/>\nJ\u00e9r\u00f4me Leroy, La revue des Deux Mondes<br \/>\n1998<br \/>\nUne oeuvre toujours plus coh\u00e9rente dans sa diversit\u00e9<br \/>\nLaurent Dandrieu, Le Spectacle du Monde<br \/>\n1999<br \/>\nDans Une heure avant l\u2019\u00e9ternit\u00e9, Christian Combaz semble avoir voulu pousser sa d\u00e9marche vers un nouveau point extr\u00eame. Nous offrant tout ensemble un \u00e9poustouflant roman d\u2019anticipation et une percutante ouvre de critique sociale, elle-m\u00eame travers\u00e9e en permanence d\u2019interrogations \u00e9thiques et spirituelles.<br \/>\nJean-Claude Lebrun dans l\u2019Humanit\u00e9<br \/>\n2003<br \/>\nFils spirituel de Julien Green et de Fran\u00e7ois Mauriac, Christian Combaz poursuit loin des modes une \u045auvre de moraliste commenc\u00e9e en 1979 par l\u2019\u00e9tonnant Messieurs<br \/>\nBernard Geni\u00e8s, Le nouvel observateur<\/p>\n<p>Jean R\u00e9mi Barland, Lire<br \/>\nChristian Combaz, \u00e0 l\u2019encontre d\u2019une tendance croissante aujourd\u2019hui, ne se contente pas de mettre en sc\u00e8ne un fait divers somme toute banal. Il en op\u00e8re une lecture ouvrant sur une multiplicit\u00e9 d\u2019arri\u00e8re-plans. Depuis un certain \u00e9tat moral de la soci\u00e9t\u00e9, alliance de rigorisme et de d\u00e9bauche, jusqu\u2019au malentendu grandissant autour de l\u2019art et de la cr\u00e9ation. La pol\u00e9mique autour du livre de Nicolas Jones-Gorlin, de la m\u00eame fa\u00e7on que le proc\u00e8s intent\u00e9 \u00e0 Michel Houellebecq viennent tout r\u00e9cemment d\u2019en fournir de nouvelles et \u00e9videntes illustrations.<br \/>\nJean-Claude Lebrun, L\u2019Humanit\u00e9<br \/>\nEcrit dans une prose d\u2019une \u00e9l\u00e9gance alti\u00e8re, Nus et v\u00eatus se pr\u00e9sente comme une fable grin\u00e7ante sur les dangers de la singularit\u00e9, \u00e9ternellement menac\u00e9e par la conjuration des conformistes et des hypocrites.<br \/>\nBernard Le Saux, Le Figaro Magazine<br \/>\nChristian Combaz est un fils spirituel de Julien Green, la spiritualit\u00e9 en moins; un petit-neveu de Mauriac, la libert\u00e9 de langage en plus\u2026<br \/>\nMichel Grisolia, l\u2019Express<br \/>\nEtonnante parabole que celle de Christian Combaz. A contre-courant des modes et des id\u00e9es en vogue, l\u2019auteur de l\u2019Eloge de l\u2019\u00e2ge nous offre un texte d\u2019une saisissante tenue, classique et \u00e9pur\u00e9.<br \/>\nNicolas d\u2019Estienne d\u2019Orves, Le Figaro<br \/>\nLe temps est un juge s\u00e9v\u00e8re pour les \u00e9crivains. Certaines r\u00e9\u00e9ditions peuvent se r\u00e9v\u00e9ler terribles, d\u2019autres \u00e9difiantes. Si une vingtaine d\u2019ann\u00e9es apr\u00e8s leur publication, les premiers romans de Christian Combaz n\u2019ont pas pris une ride, c\u2019est que le jeune homme qui les composa portait d\u00e9j\u00e0 en lui le moraliste implacable qu\u2019il devint.<br \/>\nA vingt-cinq ans en 1979, il entrait en litt\u00e9rature avec Messieurs. Le titre annon\u00e7ait la couleur si l\u2019on peut dire, car, avec la Compagnie des ombres \u00e9galement r\u00e9\u00e9dit\u00e9, ces deux ouvrages appartiennent \u00e0 la mani\u00e8re noire de l\u2019auteur de Nus et v\u00eatus, et d\u00e9voil\u00e8rent un romancier gouvern\u00e9 par des influences plutoniennes dans sa fa\u00e7on de p\u00e9n\u00e9trer les sous-sols de la conscience humaine, de d\u00e9crire cette complexit\u00e9 des \u00eatres, toujours ambivalents et inclassables. Le premier \u00e9voque une gravure \u00e0 la pointe s\u00e8che, tableau d\u2019\u00e9poque au style accompli certes, mais qui aurait pu tout aussi bien se d\u00e9rouler au XIXe, tant il semble contemporain d\u2019un Balzac d\u00e9crivant l\u2019irr\u00e9sistible ascension et le cynisme de la bourgeoisie parisienne dans la soci\u00e9t\u00e9 post-r\u00e9volutionnaire. Dans les ann\u00e9es soixante-dix du si\u00e8cle pr\u00e9c\u00e9dent, un cercle de jeunes ambitieux se lance \u00e0 la conqu\u00eate du monde. Parmi eux, Simon Faugier fait figure d\u2019arriviste. Au cours d\u2019une soir\u00e9e mondaine, il rencontre l\u2019intriguant Yves Derouvel qui va pr\u00e9cipiter son destin en le mettant en relation avec un riche et ambigu septuag\u00e9naire. De m\u00eame, dans la Compagnie des ombres, eau-forte largement impr\u00e9gn\u00e9e de romantisme allemand, Christian Combaz nous plonge, entre la Premi\u00e8re et la Seconde Guerre, dans les affres d\u2019une \u00e2me fascin\u00e9e par le grand \u00e2ge et d\u00e9couvrant ses d\u00e9sirs contre-nature. A travers la confession de Constantin, orphelin recueilli par l\u2019\u00e9nigmatique M. Carras dans un ch\u00e2teau de Normandie, il confirmait l\u00e0 sa parfaite ma\u00eetrise de la psychologie profonde des individus, de ses zones t\u00e9n\u00e9breuses et de ses effrois intimes. Les cinquante derni\u00e8res pages, o\u00f9 dans l\u2019esprit du vieil homme \u00e0 l\u2019agonie se m\u00ealent le pass\u00e9 lointain et proche, les vivants et les morts, l\u2019Histoire et la vie personnelle, le r\u00eave et la r\u00e9alit\u00e9, forment \u00e0 elles seules un monument de haute litt\u00e9rature o\u00f9 l\u2019\u00e9criture parvient \u00e0 un sommet de m\u00e9taphysique pure.<br \/>\nApr\u00e8s quelques romans, Christian Combaz c\u00f4toyait d\u00e9j\u00e0 les plus grands en se r\u00e9v\u00e9lant l\u2019h\u00e9ritier \u00e0 l\u2019\u00e9l\u00e9gance fran\u00e7aise d\u2019un Julien Green ou d\u2019un Herman Hesse. Nagu\u00e8re encens\u00e9 par la critique avant d\u2019en \u00eatre un peu d\u00e9laiss\u00e9, il peut d\u00e9sormais \u00eatre lu comme un classique.<br \/>\nMicha\u00ebl Rabier, Valeurs Actuelles<br \/>\n2004<br \/>\nAvec \u00abLion ardent\u00bb, le romancier a imagin\u00e9 de r\u00e9diger les confessions imaginaires du p\u00e8re de \u00abla Joconde\u00bb.<br \/>\nBrillant L\u00e9onard de Vinci repr\u00e9sente une aubaine pour les romanciers. En premier lieu parce que la l\u00e9gende du peintre est solidement install\u00e9e, \u00abJoconde\u00bb oblige. En second lieu, parce que les sources biographiques le concernant sont si maigres qu\u2019elles autorisent d\u00e9lires et interpr\u00e9tations de tout crin. Un exemple parfait en est donn\u00e9 par le tissu de calembredaines de Dan Brown, dont \u00abDa Vinci Code\u00bb est en train d\u2019\u00e9clairer l\u2019int\u00e9rieur de ces chaumi\u00e8res modernes o\u00f9 les livres servent habituellement \u00e0 d\u00e9corer les \u00e9tag\u00e8res. Le roman que Christian Combaz vient de consacrer au ma\u00eetre italien de la Renaissance ne souffre \u00e9videmment pas la comparaison.<br \/>\n(\u2026)<br \/>\nLe r\u00e9cit de Christian Combaz entend r\u00e9pondre \u00e0 certaines \u00e9nigmes du personnage de L\u00e9onard. Nous laisserons au lecteur le soin d\u2019en d\u00e9couvrir les solutions. Ce que l\u2019on peut cependant r\u00e9v\u00e9ler ici, c\u2019est combien l\u2019\u00e9criture du romancier vient se mettre au service d\u2019une narration dont les tours et d\u00e9tours nous font d\u00e9couvrir \u2013 d\u00e9pourvue de toute cette quincaillerie qui alourdit si souvent ce type de r\u00e9cit \u2013 la fibre intime d\u2019un artiste sans cesse confront\u00e9 au doute. Vinci avait affirm\u00e9 que la peinture \u00e9tait \u00abcosa mentale\u00bb. Christian Combaz a retenu la le\u00e7on. Et sous sa plume, soudain, L\u00e9onard se fait homme. Plus que jamais, vivant.<\/p>\n<p>Le Monde, Florent Georgesco, 2016<\/p>\n<p>Simon Fouchet, dont Votre serviteur raconte la curieuse ascension de la fin de l\u2019enfance \u00e0 une maturit\u00e9 incertaine, para\u00eet d\u2019abord peu dispos\u00e9 \u00e0 fuir quoi que ce soit. Pouss\u00e9 par \u00ab une ambition inqui\u00e8te, impatiente, pleine de calcul et d\u2019imagination \u00bb, il se laisse au contraire entra\u00eener dans les diff\u00e9rents labyrinthes de son temps (les ann\u00e9es 1960 et 1970) et esp\u00e8re bien s\u2019y faire une place.<\/p>\n<p>Ses aventures amoureuses lui facilitent d\u2019ailleurs la t\u00e2che en lui faisant conna\u00eetre les ressorts cach\u00e9s de la vie sociale et, en un sens, il y r\u00e9ussit. Cette cavalcade d\u2019un Rastignac des coulisses, que Christian Combaz m\u00e8ne avec entrain et brio, n\u2019est pas pour autant qu\u2019une fresque sociale de plus. Fouchet prend et laisse, abandonne ce qu\u2019il conquiert, pense \u00e0 autre chose. Il se d\u00e9couvre une tentation plus puissante que celles auxquelles il a si souvent et si d\u00e9licieusement c\u00e9d\u00e9 Comment la nommer ? Elle a \u00e0 voir avec le refus, le retrait. \u2026observer la nature, m\u00e9diter, vivre lentement, s\u2019\u00e9loigner des hommes, peut convenir. Simon Fouchet n\u2019ira pas aussi loin. Mais son go\u00fbt du grand \u00e2ge lui a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 une autre part de lui-m\u00eame : \u00ab Le sentiment amoureux, qui allie \u00e0 la crainte de d\u00e9plaire le besoin du service, du sacrifice, l\u2019envahit jusqu\u2019\u00e0 la souffrance, jusqu\u2019\u00e0 la piti\u00e9. \u00bb Il demeure aupr\u00e8s d\u2019un vieil amant \u00e0 l\u2019agonie, laissant les autres triompher \u00e0 sa place, riv\u00e9 par la compassion, laquelle le transforme en ce qu\u2019il est. Et Votre serviteur, livre brillant, ironique, d\u2019un classicisme presque agressif, changeant de nature avec son personnage, se d\u00e9couvre une douceur inattendue, une beaut\u00e9 secr\u00e8te, saisissante, qui lui donne une dimension plus vaste, vide et plein m\u00eal\u00e9s, comme s\u2019il fallait se s\u00e9parer du monde pour y p\u00e9n\u00e9trer enfin.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1979 Du grand art. Seul compte le ton et Combaz en a un qui frappe tout de suite par son \u00e9l\u00e9gance, son impassibilit\u00e9 m\u00e9rim\u00e9enne, son aptitude \u00e0 clarifier, dans la psychologie de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-339","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/339","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=339"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/339\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":658,"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/339\/revisions\/658"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/christiancombaz.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=339"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}